lundi 27 février 2017

"Les mille talents d'Euridice Gusmao" Martha Batalha

""Responsable de l'augmentation de 100 % du noyau familial en moins de deux ans, Euridice décida de se désinvestir de l'aspect physique de ses devoirs matrimoniaux. Comme il était impossible de faire entendre raison à Antenor, elle se fit comprendre par les kilos qu'elle accumula. C'est vrai, les kilos parlent, les kilos crient, et exigent - Ne me touche plus jamais. Euridice faisait durer le café du matin jusqu'au petit déjeuner de dix heures, le déjeuner jusqu'au goûter de quatre heures, et le dîner jusqu'au souper de neuf heures. Euridice gagna trois mentons. Constatant qu'elle avait atteint la ligne, cette ligne à partir de laquelle son mari ne s'approcherait plus d'elle, elle adopta à nouveau un rythme alimentaire sain"."babelio.com

Comment résister à une si belle couverture... De plus , quand vous le tenez dans vos mains, les effets d'orange, de jaune et de vert se détachent encore plus... Une explosion de bonheur en pleine saison d'hiver froid et humide. 
Je me suis plongée dans cette lecture prometteuse, curieuse de découvrir, les talents d'Euridice... J'ai hâte. 
Nous sommes dans les années 40-50 Au Brésil et la condition des femmes n'est pas vraiment enviable de liberté, si vous voyez ce que je veux dire! Les femmes au foyer, le mari ramène l'argent à la maison. 
Euridice va épouser Antenor, aura deux enfants :mission accomplie. Elle décidera de grossir pour qu'il la laisse tranquille. Elle se passionnera pour différentes activités qu'il refusera et elle lui donnera raison... 

"Euridice ne se servit pas de ses mains pour proclamer son indépendance, mais pour y plonger son visage défait".Page 97

Autour d'Euridice graviteront des tas de personnages dont les histoires consisteront ce roman... 
C'est original, mais pas très léger toutefois quand ces personnages ont du mal à survivre à des difficultés...L'époque n'est pas facile. 
Cependant, je relis le titre et je trouve le point commun léger par rapport à ce que je viens de lire. Je pense que le titre original convient mieux: "A vida invisivel de Euridice Gusmao".
Je suis évasive pour vous laisser le soin de découvrir cette histoire et vous faire votre avis. 
Bref, je l'ai lu presque d'une traite, j'ai passé un bon moment mais déçue tout de même car en lisant le titre et avec une si belle couverture, je ne m'attendais pas à ce contenu. Pourquoi n'avoir pas gardé ce titre?
Des avis formidables fleurissent , alors si vraiment ce toucan vous tente , foncez, vous découvrirez des gens courageux, fiers, combatifs ou pas ,aimants ou pas... dans un Brésil qui évolue lentement. 

Je remercie de tout coeur Masse Critique de Babelio pour leur confiance et les éditions Denoël.




Voici d'autres avis sur ce livre sur Babelio







samedi 25 février 2017

"Jeux de miroirs" E.O Chirovici

"Un agent littéraire, Peter Katz, reçoit un manuscrit intituléJeux de miroirs qui l'intrigue immédiatement. En effet, l'un des personnages n'est autre que le professeur Wieder, ponte de la psychologie cognitive, brutalement assassiné à la fin des années quatre-vingt et dont le meurtre ne fut jamais élucidé. Se pourrait-il que ce roman contienne des révélations sur cette affaire qui avait tenu en haleine les États-Unis ?

Persuadé d'avoir entre les mains un futur best-seller qui dévoilera enfin la clef de l'intrigue, l'agent tente d'en savoir plus. Mais l'auteur du manuscrit est décédé et le texte inachevé. Qu'à cela ne tienne, Katz embauche un journaliste d'investigation pour écrire la suite du livre. Mais, de souvenirs en faux-semblants, celui-ci va se retrouver pris au piège d'un maelström de fausses pistes." lesescales.fr

Les Editions Les Escales est un gage de qualité pour moi. Je les ai connu avec les romans de Victoria Hislop et depuis j'ai envie de leur faire confiance. 
J'ai découvert ce roman en lisant un article dans un hebdo et j'ai eu l'occasion de le lire. Quelle joie...
La couverture est simple et travaillée: Elle reflette notre image quand on la regarde...Comme un miroir. 
Le roman est découpé en plusieurs parties concernant différents personnages . 
L'extrait du manuscrit du mystérieux Richard Flynn attire l'attention de cet agent littéraire, Peter Katz. Le lecteur découvre Richard Flynn étudiant qui rencontre sa nouvelle colocataire , Laura Baines. Elle lui présentera le professeur Joseph Wieder qui fait des recherches sur la mémoire. Laura l'aide. Voulant trouver un petit boulot, Richard sera embauché pour ordonner la bibliothèque du professeur.
Richard souhaite être écrivain. Mais voilà, le professeur sera assassiné et cet événement changera sa vie...

Un texte ficelé de différents points de vue de personnes, une enquête sur ce meurtre jamais résolue, des personnages du passé qui vont resurgir, le manuscrit de Richard étudié et des notions sur la mémoire distillées tout au long du récit. 
Je ne veux pas trop en dire...A vous de le découvrir! 

Le sujet sur notre mémoire est intéressant et aurait mérité plus de profondeur. De plus, la fin est peu étonnante MAIS c'est un roman qui ne se lâche pas, qui est attachant. 
Le style est agréable et fluide. 
Si vous avez aimé Joël Dicker"la vérité sur l'affaire Harry Québert", vous aimerez celui-ci. 

Je remercie beaucoup les Editions Les Escales . Grâce à vous , j'ai passé un excellent moment de lecture. Je vous recommande "Jeux de miroirs", vous ne pouvez pas passer à côté de cette couverture éclatante.


jeudi 5 janvier 2017

"Le syndrome du papillon" Maxence Fermine.


"Hugo Mars, 17 ans, n’est pas un garçon comme les autres. Atteint d’un mal étrange, le syndrome du papillon, il est interné en hôpital psychiatrique.
Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est là qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille aux cheveux roux et aux yeux verts, gothique et lunaire…
Hugo tombe aussitôt sous son charme. Jusqu’à ce que la jeune fille disparaisse…" (Lire-en -serie.com)

Pourquoi ai-je choisi de lire ce titre? 
Pour plusieurs raisons que je ne regrette pas... 
Tout d'abord, la couverture est magnifique, le regard de la jeune fille...Morgane?...invite le lecteur à ouvrir le livre et plonger dans l'histoire d'Hugo. 
Ensuite, c'est un nouveau roman de Maxence Fermine, celui qui m'a fasciné avec plusieurs ouvrages, notamment"Neige" un réel coup de foudre. Sa plume est pour moi gage de qualité. Bien sûr, ici, on parle d'un roman jeunesse adressé au plus de 12 ans , le style est plus allégé mais néanmoins, la plume est agréable à lire. L'éditeur me plait beaucoup aussi pour ses choix éditoriaux. "Le silence de Mélodie "de Sharon M. Draper , venait de toucher...
Par conséquent, pour toutes ces raisons, j'ai voulu connaitre le contenu de ce beau livre...Orangé sur la tranche...
Qu'est-ce que le syndrome du papillon? Nous allons le savoir...
Bon, c'est Hugo qui nous raconte un pan de sa vie , qui débute un beau matin, alors qu'il est en terminale et en réaction aux décisions d'adultes , il va "vouloir" sauter par la fenêtre... Résultat, à ce geste, il est interné. 
Il va nous raconter avec humour et sentiments plus sombres ses moments de vie à Graceland. 
Bien sûr, la sanction est un peu lourde pour ce "geste" et il en parle avec liberté. Des tas d'avis de lecteurs trouveront cette histoire un peu légère, des personnages et une intrigue sans saveur...Et bien, si j'avais dû écarter cette lecture en me fiant sur ces avis, je l'aurais regretté! 
Ce roman m'a fait sourire, m'a ému, je suis passée par des tas d'émotions en suivant Hugo et franchement je me suis laissée porter par ces jeunes avec beaucoup de plaisir. Hugo aime lire et nous en parle: cet aspect lecteur du protagoniste m'a beaucoup touché. J'ai eu l'impression de me reconnaitre dans ses habitudes littéraires et j'ai vraiment été sensible à la lecture de ces lignes.

"Quand vous savez qu'un bon livre vous attend quelque part, la vie vaut la peine d'être vécue."page 183 

Zach et Morgan , à travers leur histoire personnelle, m'ont également beaucoup touché. 
Alors, un conseil, FAITES vous VOTRE propre opinion car les goûts des uns ne sont pas forcément les vôtres...Ce roman jeunesse mérite le détour , à lire d'une traite pour mieux l'apprécier, je pense. 
Merci à Livraddict et ses partenariats, pour leur confiance et merci à Michel Lafon pour ce bon moment de lecture. 


vendredi 11 novembre 2016

"Les compagnons de la Cigogne:Tome1. Le lac des Damnés". Sophie Humann

"STRASBOURG, 1825. Gaspard s’ennuie au Collège royal, et n’aime que le dessin. Il rêve de devenir sculpteur comme son père, et de veiller à son tour sur la cathédrale… même si l’on raconte qu’un lac mystérieux se cache sous ses fondations et que des morts y seraient condamnés à ramer pour l’éternité !
Afin de susciter l’admiration de son père, et des élèves du collège qui l’ignorent, Gaspard décide de partir à la recherche du légendaire lac des Damnés avec l’aide de son ami Basile, un jeune batelier de l’Ill. Mais un curieux personnage encapuchonné rôde dans la capitale alsacienne et semble déterminé à voir les deux garçons échouer, au point d’enlever la jolie Margot, la soeur de Basile…"


La couverture , dessinée par Raphaël Beuchot, le côté historique du synopsis et le genre "des enfants mènent l'enquête"ont attisé ma curiosité.

Le format est presque carré, le titre est en relief et le papier d'une belle qualité, ce qui en fait déjà un bel objet-livre.
Ensuite , le lecteur fait la connaissance de Gaspard et son père. Tout de suite, nous sommes plongés en 1825 , Gaspard sauve un cigogneau et fait la connaissance de Basile et Margot.
Nous déambulerons dans Strasbourg au XIXème siècle pour notre plus grand régal.
C'est roman à partir de 9 ans selon la fiche éditeur.
Le vocabulaire est assez soutenu, j'ai apprécié la forme et le style d'écriture. La lecture est fluide et sans ennuis avec des rebondissements à souhait. 
Il est scindé de chapitres avec une petite illustration, c'est sympa.
J'attends la suite des aventures des compagnons de la Cigogne avec impatience.

Je remercie de tout cœur Masse Critique de BABELIO et les éditions Gulf Stream pour leur confiance.






mercredi 26 octobre 2016

"Chanson douce" Leïla Slimani

"Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame.
À travers la description précise du jeune couple et celle du personnage fascinant et mystérieux de la nounou, c'est notre époque qui se révèle, avec sa conception de l'amour et de l'éducation, des rapports de domination et d'argent, des préjugés de classe ou de culture. Le style sec et tranchant de Leïla Slimani, où percent des éclats de poésie ténébreuse, instaure dès les premières pages un suspense envoûtant." Quatrième de couverture.

Une sortie de roman de la rentrée littéraire 2016 sous le feu des projecteurs, tant les critiques sont bonnes...Je souhaite savoir pourquoi...
J'ai la chance d'être sélectionnée pour les matchs de la rentrée littéraire 2016 Priceminister .
Quelle joie...
C'est avec beaucoup d'émotions que je me plonge dans les pages de ce Gallimard.
"Le bébé est mort" , gloups... Une scène de crime est décrite, là, de suite, d'entrée :  deux enfants  vont mourir. Donc, ça y est , je sais la fin...Leïla Slimani rembobine l'intrigue pour m'expliquer comment ils sont morts et par qui.

Après avoir dévoré ce roman de 227 pages, je n'ai pas résisté à visionner le passage de l'auteure à La Grande Librairie sur France 5 . Elle explique sa vision des faits et c'est très intéressant de savoir ce qui lui importait dans l'écriture de cette histoire assez" banale" de nounou embauchée par un jeune couple parisien: le travail de chacun, les activités des enfants, le parc, l'école, le bain , les repas c'est ennuyeux à lire et peu lucratif , elle a donc misé sur la forme de l'histoire.
Pari réussi!

Comme elle dit, le lecteur sait comment ça finit... et donc a aussi envie de prévenir les parents ou la nounou à certains moments... C'est vrai...C'est un peu interactif!
C'est pour cette raison, je vous conseille de le lire d'une traite , si vous en avez la possibilité pour apprécier au plus juste cette intensité.

Les thèmes sont abordés avec tact: la relation employée/patron,quelle sont les limites à ne pas franchir?, le rôle mère/nounou par rapport aux enfants...qui a le pouvoir sur les enfants? et le rôle de la mère dans notre société actuelle qui se veut parfaite.

Louise, une quarantaine d'année, veuve, qui a une grande fille qu'elle n'a pas vu depuis longtemps est embauchée par Paul et Myriam. Des personnages vraiment bien campés , que l'on arrive à bien connaitre. C'est appréciable.

Un magnifique travail d'écriture et de forme, qui m'a beaucoup enthousiasmé.
En général, chez Gallimard, je suis rarement déçue. Là, avec vous , Leïla Slimani, je suis une lectrice ravie d'avoir passé un excellent moment à lire vos mots. Je lirai votre premier roman, dans le jardin de l'ogre, c'est sûr.

Chanson douce est sélectionné pour le prix Goncourt , le prix Renaudot, et prix de Flore 2016 .

Conclusion, je sais maintenant pourquoi les critiques sont si bonnes pour ce roman, parce qu'il est travaillé, emporte le lecteur avec Louise, Paul et Myriam dans une relation ambigüe : "je sais mais pas eux"...(C"est extraordinaire que le lecteur ait ce pouvoir.) et les mots glissent sous les yeux du lecteur avec aisance.

Je remercie Priceminister pour ce moment rare de lecture et les Editions Gallimard.
Merci à Leïla Slimani pour sa qualité d'écriture et cette intrigue originale.

18/20
Blog des matchs de la rentrée littéraire priceminister 2016

#MRL16





jeudi 13 octobre 2016

"Déserteur" Boris Bergmann Editions Calmann-Lévy

"Qui se cache derrière le « Je » de ce journal intime ? Un jeune hacker talentueux en quête d’engagement, dans une France décharnée qui vient de déclarer la guerre au califat. Par désespoir amoureux, il décide de rejoindre l’armée. On lui confie aussitôt la programmation des drones qui survolent nos conflits, les ratissant « cliniquement ». Envoyé en mission sur une base militaire du Proche-Orient, il découvre alors de jeunes soldats à la ferveur broyée par l’inaction. Les drones mènent désormais la guerre à leur place. « Je », ostracisé, pianote à l’infini la défense d’un pays qui déshumanise le combat pour mieux tuer.

En nous plongeant dans un futur si proche qu’il nous ressemble et dans les entrailles d’une jeunesse aux causes floutées, Boris Bergmann nous livre un roman aussi dompté qu’agile. Une lecture ardente servie par un style vif et ingénieux qui nous transporte dans une fascinante expérience de terrain où le sol ne fait que se dérober."(quatrième de couverture)

J'ai été attirée par ce roman pour le côté militaire annoncé en quatrième de couverture.
Motivée par l'objectif d'une lecture différente de ce que je lis d'habitude, je suis entrée dans ce roman "la fleur au fusil", si je puis dire... Puis, je me suis rendue compte que je n'étais pas le bon public pour apprécier la sacrée plume de Boris Bergmann.
Par conséquent, mon billet n'a pas pour objectif de dire: je n'ai pas aimé, non , certainement pas.
Par contre , un public de lecteur avertis, aimant les romans à messages percutants et ACERBES, seront bien servis avec cet exutoire qui sera le journal qu'il va tenir sur le camp.
"Je" ouvrira son coeur , ses tripes et ses convictions tout au long de ces pages...
Au lecteur de le suivre dans ses choix de vie, de pensées et d'actions.
Je vous laisse découvrir "Je" et à vous ,d'apprécier ,ou pas , ce roman assez particulier .
J'ai senti que l'auteur s'était appliqué au choix du vocabulaire, des énumérations et des tournures de phrases très agréables à lire, il faut le dire!C'est percutant! 
Exemple, page 75 "On nous initie à la langue du soldat, privée de bifurcations et d'accents _ restent les aphtes des impératifs."
A vous de le découvrir selon votre sensibilité...

Je remercie Masse Critique sur Babelio et Les Editions Calmann-Lévy .
Voici d'autres avis sur Babelio.com





dimanche 11 septembre 2016

"La tentation d'être heureux" Lorenzo Marone

"Dans une Naples grouillante de vie et de clameurs, une comédie à l'italienne sur la vieillesse et la solitude, mais aussi sur ces petits riens qui font que la vie vaut la peine d'être vécue. Porté par une galerie de personnages profondément attachants, un roman qui fait du bien, plein de poésie et d'espoir.
Dans un vieux quartier napolitain, il y a un immeuble. Dans ce vieil immeuble, il y a des habitants qui ont toujours été là. Il y a Mme Vitagliano, la dame aux chats ; Marino, que la mélancolie a cloué à son fauteuil.
Et puis il y a Cesare Annunziata, soixante-dix-sept ans et une colère intacte. Sa femme ? Une lâcheuse qui l'a abandonné en mourant cinq ans plus tôt. Sa fille ? Une coincée qui passe son temps à le supplier d'arrêter de boire et de fumer. Son fils ? Un lâche qui n'ose même pas lui avouer son homosexualité. Sa maîtresse ? Une chouette fille, mais peu présentable. Les autres ? Un ramassis de menteurs et de couards.

Et voici qu'un jour débarque un jeune couple. Et très vite résonnent les échos de violentes disputes.

Que faire quand soir après soir vous tremblez pour la voisine ? Et si, en tentant de sauver la jeune femme, Cesare se sauvait lui-même ? Et s'il était temps de baisser enfin la garde ? " www.belfond.fr


Après avoir lu ce quatrième de couverture sur fond azuré (j'aime beaucoup le bleu), j'ai craqué en me disant que cette lecture pourrait me plaire... J'aime les personnes âgées et je me dis que c'est une bonne expérience de lire un roman avec Un personnage haut en couleur de 77 ans... Je le vois bien sur la couverture!
Cesare Annunziata  vit dans un immeuble de Naples avec ses voisins qu'il va nous présenter et  nous raconte sa vie faite de joies, de peines et de regrets... Comme nous...
C'est un personnage qui m'a fait pensé à un autre que j'avais découvert dans un autre roman, avec une même énergie et une envie d'être empathique avec son prochain à un certain moment de sa vie...Mais voila, j'avais accroché à ce personnage mais Cesare ne m'a pas convaincu. 
ça vient peut-être du fait que je connaisse bien les personnes de son âge, j'ai une idée faussée... 
Chaque lecteur a son propre vécu et appréhende différemment un MEME roman. 
Il ne manque pas grand chose ...
Je ne souhaite pas en dévoiler de trop car je désire que les futurs lecteurs apprécient cette lecture avec le moins d'à priori possible. 
Ce livre est agréable à lire, tout de même, les pages se tournent bien. 
Le lecteur est plongé dans ce Naples raconté par Césare et c'est assez plaisant d'être en Italie: ça change comme implantation de décor romanesque. J'ai bien apprécié. 
A vous de vous faire votre propre opinion!
Je remercie de tout cœur Masse Critique de Babelio et les éditions Belfond.